Caractéristiques
État
Comme neuf
Contexte
Art et Culture
Année (orig.)
1990
Auteur
Kees Snoek
Description
- édition : Nijgh & Van Ditmar, 1990, 428 p. (dont 32 pages avec photos en noir et blanc)
- couverture cartonnée, reliure, jaquette
- nom en bic sur la garde ; couverture décolorée
- E. du Perron (1899-1940) est un écrivain qui, en raison de ses origines dans le patriciat indien et de ses attitudes non néerlandaises, fait toujours appel à l'imagination. Son roman autobiographique Het land van oorsprong (1935) a été publié en 1989 dans la treizième édition. Cependant, ses autres œuvres, poèmes, récits, prose polémique et documents sur l'ego, semblent quelque peu oubliées. La renommée de l'auteur est supérieure à ce que l'on sait de lui. Il est généralement associé à son « compagnon d'armes littéraire » Menno ter Braak, ce qui n'est pas tout à fait juste, selon l'auteur de cette étude.
Kees Snoek examine comment Du Perron a été façonné par le pays et l'environnement dans lesquels il est né. Dans sa jeunesse, le « coq indien » s'identifiait aux héros romantiques. Plus tard, en Europe, il a rencontré André Malraux, un homme d'action et une sorte de « héros » de gauche. L'héroïsme romantique perd peu à peu son innocence : le fascisme et le stalinisme font leurs victimes, et pendant la guerre civile espagnole, les trotskystes sont massacrés par les communistes. En 1936, Du Perron a cherché refuge en retournant en Inde.
Dans de courtes scènes, l'auteur décrit comment Du Perron, politiquement conscient, mène une lutte acharnée contre la mentalité coloniale. Aux Indes, où les autochtones sont déportés vers des camps de concentration, il ne se sent plus chez lui. Les vrais colonialistes voient en lui un « cynic » et un « destructeur », mais ses amis littéraires néerlandais ne l'entendent guère non plus : Ter Braak et Greshoff ne comprennent pas ce qui le motive dans sa résistance inutile et lui reprochent son attitude élitiste.
Du Perron cultive sa parenté avec Multatuli, dont il défend farouchement le génie dans quatre livres contre l'esprit intrusif des Hollandais arrogants. Contrairement à ses années de jeunesse, il entretient désormais des contacts étroits avec un petit groupe d'Indonésiens instruits. Kees Snoek dévoile de nombreux détails inconnus sur les relations de Du Perron avec des journalistes, des planteurs, des fonctionnaires, des écrivains « indigènes », des femmes féministes et un commis indo malavisé aux Archives nationales.
- couverture cartonnée, reliure, jaquette
- nom en bic sur la garde ; couverture décolorée
- E. du Perron (1899-1940) est un écrivain qui, en raison de ses origines dans le patriciat indien et de ses attitudes non néerlandaises, fait toujours appel à l'imagination. Son roman autobiographique Het land van oorsprong (1935) a été publié en 1989 dans la treizième édition. Cependant, ses autres œuvres, poèmes, récits, prose polémique et documents sur l'ego, semblent quelque peu oubliées. La renommée de l'auteur est supérieure à ce que l'on sait de lui. Il est généralement associé à son « compagnon d'armes littéraire » Menno ter Braak, ce qui n'est pas tout à fait juste, selon l'auteur de cette étude.
Kees Snoek examine comment Du Perron a été façonné par le pays et l'environnement dans lesquels il est né. Dans sa jeunesse, le « coq indien » s'identifiait aux héros romantiques. Plus tard, en Europe, il a rencontré André Malraux, un homme d'action et une sorte de « héros » de gauche. L'héroïsme romantique perd peu à peu son innocence : le fascisme et le stalinisme font leurs victimes, et pendant la guerre civile espagnole, les trotskystes sont massacrés par les communistes. En 1936, Du Perron a cherché refuge en retournant en Inde.
Dans de courtes scènes, l'auteur décrit comment Du Perron, politiquement conscient, mène une lutte acharnée contre la mentalité coloniale. Aux Indes, où les autochtones sont déportés vers des camps de concentration, il ne se sent plus chez lui. Les vrais colonialistes voient en lui un « cynic » et un « destructeur », mais ses amis littéraires néerlandais ne l'entendent guère non plus : Ter Braak et Greshoff ne comprennent pas ce qui le motive dans sa résistance inutile et lui reprochent son attitude élitiste.
Du Perron cultive sa parenté avec Multatuli, dont il défend farouchement le génie dans quatre livres contre l'esprit intrusif des Hollandais arrogants. Contrairement à ses années de jeunesse, il entretient désormais des contacts étroits avec un petit groupe d'Indonésiens instruits. Kees Snoek dévoile de nombreux détails inconnus sur les relations de Du Perron avec des journalistes, des planteurs, des fonctionnaires, des écrivains « indigènes », des femmes féministes et un commis indo malavisé aux Archives nationales.
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Malines
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