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Mini Cooper

  • Une petite traction
  • Mini, une marque BMW
  • Une vaste gamme de la One économique à la Cooper S rapide
  • Version John Cooper Works ultrasportive

La Mini classique lancée en 1969 et signée par le génie de l'automobile Alec Issigonis est restée en production jusqu'à l'an 2000. Dans l'intervalle, le paysage automobile britannique entier a changé. Des marques comme Morris et Austin, qui avaient procédé au lancement de la Mini, avaient fait faillite depuis longtemps, et BMW en a racheté le dernier bastion, nous avons nommé Rover. Mais BMW n'y a cependant plus vu aucun avenir et l'a euthanasié. Toutefois, pas avant d'avoir déposé le nom de marque Mini. BMW pensait en effet pouvoir lancer un jour une petite traction citadine espiègle doublée d'une image de marque premium, d'un design rétro et assortie d'un tas de possibilités de personnalisation. Et BMW avait totalement vu juste.

La nouvelle Mini est née en 2001

BMW a lancé sa première Mini en 2001. Ce véhicule n'avait rien en commun avec les anciennes Mini, sinon le fait que son designer, Frank Stephenson, ait largement puisé son inspiration dans l'originale. Le modèle est assorti d'innombrables possibilités de personnalisation. On peut en effet totalement personnaliser la Mini en fonction de ses goûts, grâce à un vaste choix de bandes, de jantes, de modèles de rétroviseurs, d'autocollants de toit, de tapis de sol, de garnitures intérieures colorées, etc. Il y avait une niche à prendre... et en un rien de temps, les stocks de Mini de BMW étaient épuisés. Les versions à motorisations plutôt modestes ont été rejointes par une Cooper S rapide (équipée dans un premier temps d'un atmosphérique, puis ultérieurement, d'un moteur turbocompressé), et d'une version John Cooper Works encore plus rapide. Une version cabriolet est d'abord apparue (lancée en 2005), puis beaucoup de modèles dérivés sont sortis.

Trois générations de Mini

La première génération a fait l'effet d'une bombe dès sa sortie. En tout cas en Europe. Ailleurs dans le monde (et pas le moins en Amérique), on a trouvé que cette Mini était justement un peu trop… mini. Du coup, la Mini a grandi de génération en génération. Une première fois en 2007, puis à nouveau en 2014. Les puristes trouvent que le concept a ainsi un peu perdu de sa superbe, mais il est vrai que le véhicule était ainsi plus accessible.

Toutes sortes de versions

Après le Cabriolet en 2005, il a été procédé à la première grande extension de gamme en 2008. À l'époque, Mini a lancé un break répondant au nom de Clubman, dont le nom est justifié par des questions historiques. Elle avait une carrosserie asymétrique, à deux portes (dont une s'ouvrait dans le sens contraire) du côté passager et une porte du côté conducteur.

En 2011, une Mini Coupé originale a fait son entrée dans le catalogue, puis, en 2012, une Mini Roadster. Deux versions totalement dépourvues de petite banquette arrière, mais dont le succès a été limité - d'où leur disparition en 2015. Il n'y aura pas de suite. Pour la Mini Countryman, le cross-over cinq-portes rehaussé lancé en 2010, le succès a été au rendez-vous. En 2014, Mini a également présenté une cinq-portes de son bon vieux modèle. Elle essaye en cela de croître dans le même temps que sa base de clients surtout composée de célibataires gagnant bien leur vie, mais qui se mettent en ménage. Grâce à deux (petites) portes supplémentaires, un siège pour enfant peut s'inviter en option sur la banquette arrière. Ceux qui ont besoin d'encore plus d'espace peuvent opter pour une nouvelle Clubman. Celle-ci est disponible depuis 2015 et est dotée de portières parfaitement conventionnelles.

Les alternatives à la Mini

Nous nous concentrons, à cet égard, uniquement sur la Mini hatch. Et celle-ci compte encore également quelques concurrentes. La Fiat 500 en fait naturellement partie, en vertu de son style rétro. La Fiat est, cependant, encore un peu plus compacte et également moins évoluée sur le plan technique. Il leur manque, en effet, la suspension arrière tout à fait indépendante (qui, dans le cas de la Mini, joue un grand rôle dans le comportement routier proche de celui du kart vanté pour son côté très incisif). Une Audi A1 ou une Citroën DS3 cible sans détour les clients qui veulent marquer leur unité de leur empreinte. Bien qu'elles n'abattent pas la carte rétro, ce sont les principales alternatives à la Mini.

Offre

Pour une Mini d'occasion, il faudra rapidement compter sur un budget de 4000 €. Que ce soit en essence en diesel, l'offre est assez vaste et ce ne sont pas les possibilités qui manquent si vous recherchez un modèle sorti après 2001. La Mini classique était exclusivement équipée de motorisations à essence, et celle-là aussi apparaît dans la liste des résultats de recherche. Un ancêtre ou un youngtimer, c'est au choix. Mais dans le cas des unités produites par BMW, il faudra trouver un vendeur qui ait à peu près les mêmes goûts que les vôtres. Car vu les innombrables possibilités de personnalisation du véhicule, les modèles varient du tout au tout.

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