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Peugeot 306

  • Successeur de la Peugeot 309
  • Construite de 1993 à 2002
  • Deux remodelages, en 1997 et 1999
  • Cinq types de carrosserie : hatchbacks en trois-portes et cinq-portes, cabriolet, break et quatre-portes sedan
  • Une vaste gamme de motorisations
  • Une Peugeot 306 GTI rapide
  • Véhicule ayant la réputation d'une vraiment très bonne tenue de route

Peugeot a lancé la 306 en 1997. Elle succède ainsi à la Peugeot 309. À l'époque, à vrai dire, cette auto était encore développée par la sous-marque Talbot, mais lorsque les Français ont décidé de laisser mourir cette marque de sa belle mort, le modèle - dont le développement était achevé - est devenu une Peugeot. Par contre, la 306 était d'entrée de jeu destinée à Peugeot. Mais ce n'est pas tellement là l'essentiel.

De bonnes performances routières

Techniquement parlant, la 306 est vraiment apparentée à la Citroën ZX et la Xsara qui lui succède. Son châssis est identique. Il jouit d'une réputation vraiment excellente, pour les sensations extrêmement précises qu'il procure au conducteur et le bon équilibre entre confort et comportement dynamique. Cela est dû, entre autres, à la géométrie des suspensions de l'essieu arrière. Elles induisent comme un effet d'assistance à la direction.

Beaucoup de types de carrosseries

À son lancement, la Peugeot 306 est proposée en version hatchback. Qu'il s'agisse de la trois-portes ou de la cinq-portes, les deux versions sont presque identiques. Un cabriolet conventionnel (avec capote en toile) est lancé en 1994. Cette année-là, le constructeur lance aussi la quatre-portes, mais les Européens ne veulent plus d'une voiture "ringarde". Ultérieurement, en 1997, la Peugeot 306 Break fait son entrée dans la gamme. Le cabriolet restera en production un an de plus que les autres modèles. Les Français se sont donné un peu plus de temps pour concevoir son successeur (avec son toit pliant en métal).

Motorisations

La 306 embarque un moteur diesel de 1,9 litre, point c'est tout, même si ce dernier est décliné en deux versions : celle de 70 CV et celle de 90 CV. Un moteur qui, encore aujourd'hui, a la réputation d'être vraiment très costaud. Surtout les versions atmosphériques (sans turbo) se sont avérées increvables. Considérablement plus de choix a été offert aux amateurs de versions à essence. On commençait à 1,1 litre pour terminer à 2,0 litres. En plus des versions à boîte manuelle, nous avions également des boîtes automatiques classiques quatre rapports.

La Peugeot 306 GTI

Le fleuron de la gamme était la 306 GTI. Elle était dotée d'un 2 litres à essence développant pas moins de 170 chevaux. Le modèle n'a pas connu la popularité de la 205 GTI, mais était tout aussi roulant.

Les alternatives classiques

Dans la catégorie de la 306 - le milieu de gamme donc -, Peugeot était en lice avec la Renault Mégane et la Citroën ZX, mais également les Ford Escort et Focus, l'Opel Astra et la VW Golf. Sur le terrain des Japonaises, elle était en concurrence avec des véhicules moins "enthousiasmants" comme la Nissan Almera, la Toyota Corolla ou la Mazda 323. Seule la Honda Civic avait également la réputation d'être une auto fort maniable. Les Sud-Coréennes Hyundai et Kia n'étaient pas encore dans la course à l'époque.

Acheter une occasion Peugeot 306

Bien que la 306 ne soit plus commercialisée depuis un certain temps déjà, beaucoup circulent encore aujourd'hui. Plus de 100 occasions de ce modèle sont disponibles sur 2ememain.be. L'intérieur n'est plus du tout au goût du jour, mais son apparence extérieure a vraiment bien résisté aux affres du temps (il faut dire qu'il était inspiré de la Peugeot 205 signée par Pininfarina).

Les Peugeot 306 d'occasion ne vous coûteront pas un os. Elles sont idéales comme première voiture ou pour les trajets de tous les jours. Vous pourrez trouver des exemplaires à moins de 1 000 euros. Et les 306 affichées à plus de 2 500 euros sont des exceptions pour confirmer la règle. Il s'agit souvent de la version cabriolet. Ces modèles-là restent les plus chers.

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